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du 25 sept. au 6 oct. 1er PROG. CREATION |
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| Depuis son coup d’essai – et coup d’éclat ! – en 2000 avec Rien de rien, le temps semble s’être emballé pour ce danseur devenu chorégraphe, Sidi Larbi Cherkaoui. Enfant prodige s’il en est, il affiche aujourd’hui une dizaine de créations : ses propres pièces, d’abord sous l’égide des Ballets C. de la B., aujourd’hui dans le giron du Toneelhuis d’Anvers, des commandes pour des compagnies d’envergure de Genève à Stokholm, de Monte-Carlo à Copenhague, et des rencontres surtout, comme ce duo électrisant, Zero degrees, avec Akram Khan. Pour son retour parisien, Sidi Larbi Cherkaoui présente Myth, ambitieuse symphonie de corps et de chants pour 14 danseurs-acteurs (beaucoup d’entre eux répérés dans les créations précédentes, Foi, Tempus Fugit...) et 7 musiciens, Patrizia Bovi et Ensemble Micrologus, spécialistes des musiques anciennes d’Italie et d’Espagne. Myth |
sera riche de ces traditions musicales orales qui enflamment l’imagination de Cherkaoui. Le chorégraphe s’est posé une question : « qu’est-ce qui a été un moment décisif dans ta vie ? » et le processus de création s’est enclenché. Peu à peu les éléments, de la gestuelle à l’environnement sonore, ont surgi, polyphonie de sens en émoi. Sidi Larbi veut parler de cet instant : « où on sent qu’après, l’innocence ne sera plus la même. Je cherche l’inspiration dans la façon dont les gens font face à de telles situations. La beauté de ce qui constitue une personnalité est liée à tout ce qui lui arrive. Voilà ce que je recherche ». Cette quête de l’origine selon Sidi Larbi Cherkaoui est d’ores et déjà l’un des plus beaux mystères révélés de notre saison danse. Philippe Noisette |
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With twenty-one dancers, actors and musicians on the stage, Sidi Larbi Cherkaoui launches into a choreographic and musical epic entitled Myth, a new production which will provide endless surprise. A resident in Antwerp, now based at the Toneelhuis, the choreographer investigates mythological stories, ‘those tales without a moral’. In an ever-surprising setting, the performers of Myth each in turn personify a series of made-to-measure roles such as a family at the gates of purgatory, a pack of wolves or ghostly shadows. In a nutshell, this is a world of unusual visual variety, as if a succession of tableaux vivants were unfolding before our eyes. Sidi Larbi Cherkaoui also renews his inventive range of movements. He does elaborate on figures he had suggested in Foi (Faith) or in Tempus fugit, but one will mostly marvel at his boundless imagination when it comes to spiralling motion or near-to-crawling floor dancing. Finally, Patrizia Bovi’s ensemble, Micrologus, often actively contributes to turn Myth into an eminently musical piece: the ancient songs from Italy or Spain then vibrate in resonance with the confusion of bodies. Myth is an exploration of new artistic grounds, a far-reaching creation utterly consumed by passion. Philippe Noisette |
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