|
Découvert au Théâtre de la Ville avec Plus ou moins l'infini, troisième partie d'une trilogie révélant le volume, le plan puis la ligne, Aurélien Bory, l'homme de la Cie 111, propose cette fois-ci un autre voyage pour nos sens. À Dalian, il a constitué une troupe d'acrobates, acteurs, et musiciens pour Les Sept Planches de la ruse, son nouvel opus, variation autour d'un jeu chinois, le tangram. Sur scène, les 7 éléments sont manipulés à vue, les interprètes osant se glisser entre deux parois où se suspendre dans le vide entre deux triangles. Aurélien Bory a fait appel à leur virtuosité mais en les emmenant autre part, dans son univers où mathématiques et poésie, cirque et sons se télescopent dans un tourbillon permanent. Les Sept Planches de la ruse nous conduit de surprises en étonnement, jusqu'au frisson. Porté par une troupe à l'enthousiasme indéfectible qui affiche ses différences d'âge – de 18 à 58 ans! – comme la plus belle des promesses, Les Sept Planches de la ruse font de 2008 l'année de tous les possibles. Philippe Noisette |
The Seven Boards of Guile Everlasting land of celestial mountains or economic monster, China never ceases to float in the ink-dark waters of our fantasies. Leaving aside the ornate Chinese clichés, Aurélien Bory, both as juggler and stage/ring director, finds his inspiration in the Tangram, a traditional game based on all the possible combinations of geometrical forms and in the renowned Book of Mutations, the /Yi Jing/, the philosophical foundation of the Middle Kingdom. Fourteen artists from Dalian, virtuoso acrobats as well as seasoned actors and dancers, come together in /The Seven Boards of Guile/, a piece whose metaphors call to mind the simultaneous interdependence and conflict between the forces of nature and the frailty of human constructions. Gwénola David |
||
|
|
||
| Pour en savoir plus : | télécharger le fichier PDF (107 Ko) | ||