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Aug 26Sep 06, 2020

08:00

Description

Vous aviez prévu - ou rêvé - d’aller à Avignon cet été ? En soutien aux auteurs et compagnies prévues dans le festival of de 2020, la Mairie de Paris et le théâtre de la ville vous proposent de découvrir une sélection de spectacles, en plein air, dans des lieux inattendus de Paris. Accès libre et gratuit pour tous.

Le Théâtre de la Ville, en partenariat avec la Mairie de Paris, la SACEM, la SACD, et dans le cadre de l’opération “Un été particulier”, vous propose un festival de spectacles en plein air. A la suite de l’annulation du festival Off d’Avignon, la Ville de Paris a souhaité proposer à certaines compagnies parisiennes ou franciliennes de pouvoir présenter leurs spectacles dans l’espace public à Paris entre le 26 août et le 6 septembre.

Deux parcours, dans des lieux remarquables de la ville, permettront de voir jusqu’à quatre spectacles différents par jour dans un périmètre réduit, en accès libre et gratuit. Du théâtre, des spectacles jeunes publics et des spectacles musicaux sont au programme.

Dans le Centre de Paris, les représentations seront proposées dans les cours des Mairies du 1er et du 4e arrondissement, ainsi que dans le jardin de l’Institut Suédois.

Dans le 15e arrondissement, c’est à l’Auditorium du Square Saint Lambert et dans une très belle cour “années 30” d’un ensemble Paris Habitat que le public sera accueilli.

Nous vous attendons nombreux !


L’homme qui dormait sous mon lit (1h20)

Théâtre

Texte de Pierre Notte Mise en scène de Pierre Notte Avec Muriel Gaudin, Silvie Laguna, Clyde Yeguete « Un bon migrant est un migrant qui se suicide de lui-même, proprement, sans engager la responsabilité de la France, de l’Allemagne ou de l’Italie. Mais on compatit, on n’est pas des chiens. » L’homme qui dormait sous mon lit esquisse un présent prochain où une indemnité serait allouée à ceux qui hébergent un réfugié, mais à qui une récompense supplémentaire serait accordée au cas où ledit réfugié, poussé à bout, se suiciderait. Pris au piège entre une Europe acculée, incapable, et l’impuissance mondialisée, voilà le monde des humiliés qui appelle au secours. C’est saignant, rapide et hargneux. Les tremblements de terre, récurrents, laissent place pour finir aux trois temps d’une valse douce, moment de rapprochement possible, de réconciliation. Il s’avérera possible enfin, pour finir, au bout du conte noir, de vivre peut-être ensemble, entente rêvée entre les êtres, entre les peuples, mariage des différences. On est aussi là pour ça, rêver un peu, après avoir ri tant bien que mal du désastre.

Jardin de l’Institut Suédois (4 ème arr) , du 26 au 30 août, à 15h et à 17h30
Scène extérieure de l’Espace Cardin (8ème arr) : 29 août à 20h30
Square Saint Lambert (15 ème arr), du 2 au 6 septembre, à 16h et à 19h


Callas, il était une voix (1h10)

Théâtre

Texte de Jean-François Viot Mise en scène de Cyril Le Gris Avec Irina Solano et Thibaut Corrion

François Grenier, journaliste à Radio France, n’a qu’une idée en tête : fuir Paris et ses soucis au plus vite. Mais une actualité brûlante va le retenir à Paris : Maria Callas vient de décéder. Chargé de réaliser une émission spéciale pour le lendemain, il plonge dans la documentation. Jusqu’à ce qu’une figure féminine mystérieuse fasse son apparition. Maria Callas a enflammé les plus grandes scènes du monde avec sa voix unique, imparfaite mais ô combien singulière. La perte précoce de sa voix et sa mort brutale achèvent l'élaboration d'un destin qui ne cesse de nous fasciner et l'inscrit dans la légende. Mais qui était réellement la Divina ? Sa vie défile sous nos yeux dans ce quotidien commun à tout être humain, avec son lot de rêves et de difficultés, ses amours, ses angoisses... Ainsi se dessine sous nos yeux un parcours hors-normes façonné grâce à la discipline, l'exigence et l’obstination et qui a fait d’elle une icône des temps modernes.

Square Saint Lambert (15 ème arr), du 26 au 29 août, à 16h30 et à 18h30
Cour de la Mairie du 1er arr , du 2 au 6 septembre, à 17h et à 19h


Boxing Shadows (1h20)

Théâtre

Texte de Timothy Daly – Traduction de Michel Lederer Mise en scène d’Isabelle Starkier Avec Roland Timsit, Clara Starkier et Lila Maski

Une jeune fille qui dérobe des portefeuilles dans le métro. Un homme, bibliothécaire, qui se fait voler son portefeuille. Ils habitent dans le même immeuble. Une rencontre improbable entre une jeunesse désabusée, cynique, hors la loi, sans papier et un ancien boxeur reconverti dans les livres. Une histoire d’éducation, de transmission, de filiation : il lui apprend la boxe afin qu’elle finisse par trouver ses véritables adversaires et les moyens de canaliser sa révolte. Douce amère, cette histoire nous fait réfléchir au problème de la transmission qui demeure aujourd’hui au cœur du combat. C’est une comédie drôle et poignante, où le rire se serre dans la gorge et nous renvoie à nos ridicules, à nos failles, à nos faiblesses comme à nos forces.

Cour de la Mairie du 1 er arr , du 26 au 29 août, à 14h30 et à 17h
Cour de Paris Habitat (15 ème arr), du 2 au 6 septembre, à 17h et à 19h


Quand je serai un homme (1h)

Théâtre

Texte de Catherine Hauseux Mise en scène de Catherine Hauseux Avec Catherine Hauseux et Stéphane Daurat

« Sois un homme ! » Mais, c’est quoi être un homme ?! Et si on n’est pas un homme, alors on est quoi ? Une mauviette ? Une femmelette ? Un sous-homme ? Que veut dire être un homme ? Comment se situent-ils dans une société en pleine mutation où les rapports hommes-femmes se redéfinissent, où la relation père enfant se réinvente et où les injonctions à «être un homme» paraissent parfois bien contradictoires ? Depuis un siècle, les droits et la condition de la femme ont évolué à travers plusieurs vagues successives de revendications féministes. Face à ces profonds changements de société, les hommes ont été amenés, bon gré malgré, à se questionner et à se repositionner. L’universalité de ce propos, « être et transmettre », nous permet de proposer un spectacle qui fait place au rire, au profond et à l’émotion, un spectacle où chacun et chacune va se reconnaître.

Jardin de l’Institut Suédois (4 ème arr) , les 2, 4 et 6 septembre à 15h30 et 17h30
Jardin de l’Institut Suédois (4 ème arr) , les 3 et 5 septembre à 11h


Mélodies Chroniques (1h15)

Spectacle Musical

Ecrit par Patrice Mercier Mise en scène de Patrice Mercier Avec Patrice Mercier et Missonne (piano)

“Et que l’ouvrier s’instruise aux refrains du cabaret...” Cette phrase est de Charles Gille, fondateur de la Goguette des animaux ; un rendez-vous où l’on vient aborder, sur des airs connus, des sujets d’actualité de l’époque. Les Mélodies Chroniques ont essentiellement pour objet d’aborder des thèmes de société, parfois délicats, d’un point de vue personnel et assumé, mais dans le respect d’avis possiblement divergents dans la salle. Ce voyage d’une heure doit nous permettre d’échanger en bonne intelligence avec le public. De nous rencontrer. L’auditeur est en terrain connu, et jubile en reconnaissant l’introduction de “Ne me quitte pas”, ou “La bicyclette”...à charge pour nous de les lui faire oublier dès les premières paroles... C’est le choix d’une prise de parole efficace et souriante.

Square Saint Lambert (15 ème arr), du 26 au 30 août, à 14h
Cour de Paris Habitat (15 ème arr), du 26 au 30 août, à 17h30
Cour de la Mairie du 4ème arr , du 2 au 6 septembre, à 14h et à 19h


Une vie de pianiste (1h20)

Spectacle Musical

Ecrit par Agnès Boury et Paul Staïcu Mise en scène de Agnès Boury Avec Paul Staïcu

Il y a 30 ans, le mur de Berlin s'écroule, l'Europe de l'Est bouillonne et Paul s’enfuit de sa Roumanie natale. Pianiste virtuose, il navigue dans ce tumulte tragi-comique et part jouer son destin à l’Ouest. Voué au piano classique dès son plus jeune âge, formé à la rude école roumaine, élevé parallèlement au jazz dans la plus grande clandestinité, Paul vit son adolescence dans le Bucarest du régime Ceausescu. Viennent ensuite son évasion rocambolesque, l’asile politique, le Conservatoire de Paris et les débuts dans la vie professionnelle. Copieusement primé dans les deux pays qui sont les siens. Paul Staïcu promène son regard candide sur un parcours atypique qu’il illustrera en interprétant, avec le brio qu’on lui connaît, des musiques de tous horizons. Elton John, Prokofiev, Led Zeppelin, Addinsell, Lalo Schiffrin, Mozart, Beethoven, Trénet, DInicu, Boney M, Liszt, Debusssy, Piazzola, Ravel, Eroll Garner, Bach, Ten CC, Chopin, Claude François, Oscar Peterson, Schumann, Bobby Mc Ferrin, Paul Staïcu et bien d’autres…

Cour de la Mairie du 4ème arr , du 26 au 30 août, à 16h et à 19h
Cour de la Mairie du 4ème arr , du 2 au 6 septembre, à 11h30 et à 16h30


Duologie (50’)

Jeune Public Musical

Ecrit par Emily Calmé et Laurent Maur Mise en scène de Olivier Prou Avec Emily Calmé et Laurent Maur

Ouvrez l’œil : c’est parfois au coin d’une rue que l’on peut faire la rencontre la plus importante de sa vie ! Sous ses airs de mauvais garçon, Laurent est un virtuose de l’harmonica ; Émilie une flûtiste brillante et appliquée. La seule chose qu’ils ont en commun, c’est ce bout de trottoir sur lequel ils jouent pour les passants. D’abord méfiants, ils se jaugent, puis se défient, se cherchent de concert en concert, de New-York à Dehli, jusqu’à finalement devenir inséparables. Domptant la note bleue de l’un, les envolées lyriques de l’autre, un duo naît sous nos yeux, dans un émouvant parcours de la rue jusqu’au velours des plus grandes scènes. Duologie est une comédie musicale de poche, un petit cinéma muet rempli de mélodies, du Menuet de Bach à Naïma de Coltrane, de Django Reinhardt à des compositions cousues main. C’est aussi une histoire vraie racontée du bout des doigts, et qui touche au cœur.

Square Saint Lambert (15 ème arr), du 26 au 30 août, à 11h
Cour de Paris Habitat (15 ème arr), du 26 au 30 août, à 14h
Scène extérieure de l’Espace Cardin (8ème arr) : 29 août à 16h30
Cour de la Mairie du 1 er arr , du 2 au 6 septembre, à 11h et à 14h


La légende de Tsolmon (50’)

Jeune Public Musical

Écrit par Duo Gobi Rhapsodie Mise en scène de Ulysse Barbry Avec Susanna Tiertant et Mandakhjargal Daansuren

Il y a longtemps en Mongolie vivait Kuku Namjil, un jeune berger du désert de Gobi qui, en suivant une étoile, va connaître un destin extraordinaire... Lorsque la pianiste classique Susanna rencontre Mandaakh, virtuose de la vièle et du chant diphonique, le duo Gobi Rhapsodie naît comme une évidence et avec lui une musique unique, au croisement des chants mongols, de la musique classique et du jazz. S'appuyant sur ce répertoire envoûtant, ils revisitent la légende du morin-khuur (vièle à tête de cheval) pour nous offrir une histoire folle et émouvante, au grand galop dans l’immensité des steppes. Entre mythe et réalité, ce spectacle résonne comme un hymne au voyage et à l'amour.

Cour de la Mairie du 4ème arr , du 26 au 30 août, à 11h et à 14h
Square Saint Lambert (15 ème arr), du 2 au 6 septembre, à 11h et à 14h – sauf le 4 septembre